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ETI – PME : comment se démarquer sur le marché du M&A

PME et ETI sur le marché des fusions-acquisitionsSi l’année 2021 a été particulièrement dynamique pour le marché des fusions-acquisitions, toutes les entreprises ne sont pas logées à la même enseigne. Il apparait en effet que les très grandes entités sont surreprésentées. À elles seules, elles constituent la plus importante part des opérations réalisées au cours de l’année en Europe. Quid du mid-market ? Les entreprises de petites tailles et de tailles intermédiaires (PME et ETI) échappent elles au dynamisme des opérations de fusion-acquisition ? Les experts d’AURIS Finance décryptent.

Certains experts font état d’un marché à deux vitesses pour qualifier les opérations de fusion-acquisition réalisées en 2021. D’un côté se trouvent les grandes entreprises, hautement convoitées par les entreprises concurrentes et les fonds de capital investissement. De l’autre, se trouvent les petites et moyennes entreprises, dont le marché demeure plus confidentiel.

Les grosses opérations sur le devant de la scène

Ainsi, en France, selon les données livrées par Refinitiv, le montant des acquisitions réalisées par des entreprises françaises au cours de l’année 2021 s’établit à 213 milliards d’euros. Un chiffre largement porté par des opérations de grande envergure, comme le rachat d’Equans par Bouygues pour un montant de 7 milliards d’euros, ou encore de l’acquisition de Suez par Véolia. Ces deux opérations, particulièrement spectaculaires par l’ampleur des sommes investies et le nombre de salariés concernés, ont fait la une.

Une myriade de deals plus confidentiels

Les opérations concernant des entreprises de plus petites tailles sont, en revanche, restées plus confidentielles. Au cours de l’année 2021, le secteur agroalimentaire a par exemple enregistré 143 opérations de rachat ou de cession impliquant des entreprises françaises. Le marché reste ainsi très dynamique, porté notamment par des entreprises en recherche de création de synergies grâce à l’acquisition d’un concurrent, à l’instar de l’entrée en négociation exclusive du géant breton Le Duff en vue du rachat du leader européen des produits surgelés Frial.

Des valorisations en repli

Autre constat majeur : la baisse du niveau de valorisation. Si les grosses opérations qui font l’actualité étonnent par les niveaux de valorisations servis, quid des plus petites structures ? Selon une étude livrée par le cabinet Argos Wityu, leur valorisation s’est repliée au troisième trimestre 2021, passant en moyenne à 11 fois l’Ebitda, contre 11,6 fois un an auparavant. Les très forts niveaux de valorisation sont souvent destinés à des entreprises aux technologies disruptives dans des secteurs en très forte croissance, a l’instar des start-ups de la Tech notamment. Les entreprises plus traditionnelles semblent donc échapper à l’envolée des multiples.

ETI et PME, faites-vous accompagner

Toute opération de cession d’entreprise nécessite une réflexion stratégique en amont. Cette démarche va permettre de lister l’ensemble des atouts de l’entreprise, ses forces et ses faiblesses. Il est également possible de mettre en place des actions d’ajustement en vue d’une cession. Cela peut concerner par exemple, l’optimisation des process en interne ou encore la gestion du fichier client. Cette réflexion pourra alors permettre de dresser un état des lieux des potentiels acquéreurs. Tout au long du process, les experts d’AURIS Finance se placent à vos côtés. Quel que soit l’état d’avancement de votre projet, nous sommes à même de vous conseiller en tenant compte des problématiques spécifiques à la taille de votre entreprise et à votre secteur d’activité.

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